19.06.2009

Préconisations R Descoings

A voir bien entendu, les préconisations de Richard Descoings sur la réforme du lycée : http://blog.lyceepourtous.fr/

Plus spécifiquement, sur l'orientation, un premier jeu de préconisations afin d'inscrire l'orientation dans le temps long :

1. Inclure le temps de l'orientaion dans le temps scolaire;

2. Rencontres et parrainages;

3. Un réseau des anciens dans chaque lycée;

4. Un référent adulte pour chaque lycéen;

5. Des stages en entreprises possible pour tous les lycéens;

6. Une préparation pédagogique pour ces stages;

7. Des mesures incitatives pour les professionnels;

8. La mobilisation systématique des parents d'élèves dans les rencontres métiers.

Nouis sommes tout à faire d'accord avec ces principes, dont l'objectif est de permettre aux élèves de prendre le temps de la maturation que nécessite un projet. La question est bien entendu désormais celle de la mise en oeuvre de ces principes - à suivre, donc !

David

20.09.2007

Les jeunes ? Des gens exceptionnels

Au cours d'une discussion de go-go actenseurs avec the sweetest Celina in the world, j'ai pris conscience que les jeunes n'étaient pas que des gens qui avaient des problèmes.

On passe beaucoup de temps, et un temps qui n'est pas perdu, à parler des problèmes des jeunes. Et ils en ont des tas : emploi, précarité, logement, pouvoir d'achat, santé ! Sans compter - justement - leurs inquiétudes sur l'avenir de la Sécu. On se demande comment ils sont encore vivants à ce rythme-là. Et pourtant. Et pourtant...

Et pourtant ils sont là ! Pas découragés pour un sou, ni victimes, mais juste là. Pas de CDI chez vous ? Tant pis on essaie ailleurs. Studio déjà loué ? Tant pis on achétera le PAP plus tôt et on continuera jusqu'à ce qu'ils nous lâchent un logement (décent), même à Perpète. Pas d'argent ? C'est pas grave : les pâtes et le riz c'est nourissant et on prendra le dessert chez les parents. Certains se découragent et en ont marre mais au final : eh bien ils sont quand même toujours là. Ils y croient. Les sondages montrent qu'ils savent que c'est dur, mais qu'ils se disent que ça ira mieux plus tard. Etonnant, non ?

Et ils ont du talent. La blogosphère, milieu qu'ils ont pris d'assaut, n'est pas le moindre de leur succès. Et l'expérience ?Certains font des horaires pas possible. De quoi progresser vite et en acquérir beaucoup.

Alors les jeunes ? des gens vraiment exceptionnels.

François

21.08.2007

17% des moins de 30 ans sont propriétaires

En surfant sur internet je tombe sur une "nouvelle" : 17% des moins de 30 ans sont propriétaires de leur logement. En voyant ce titre au début je me suis dit : oh c'est beaucoup. Mais finalement 17% ce n'est pas si énorme. 17% c'est moins de 1 sur 5. Quid des 4 et quelques restants?

L'info dit ensuite que cela représente 4 points de plus qu'en 2000.

En cherchant un peu plus, difficile de contredire cette info mais difficile également de trouver des infos pertinentes sur le sujet ne serait-ce que sur les profils des primo accédants avant 1989. Mais que veut dire un pourcentage lancé comme ça? Un pourcentage seul ne veut pas dire grand chose si il n'est mis en perspective avec d'autres données explicatives. Avec la montée des prix de l'immobilier et des durées d'emprunt je dirais qu'il est logique d'emprunter de plus en plus tôt. L'explication de ce chiffre serait peut être juste mathématique et non sociologique.

Bref sans explication aucune on peut aisément rester sur sa fin et se dire : chouette tout va bien les jeunes sont de plus en plus tôt propriétaires. Doit-on vraiment considérer ce chiffre comme un signe de bonne santé de la jeunesse?

Avant de se réjouir de ce qui m'apparaît comme une fausse bonne nouvelle, pour ne pas dire une fausse nouvelle, il serait intéressant de pousser un peu cette étude. Les jeunes ne font pas tous partie de ces 17% et la situation de la jeunesse face au logement est toujours assez alarmante dans ce pays.

Célina

 

Intéressant // une étude menée au Royaume Uni : http://www.boursier.com/vals/ALL/ge-money-home-lending-un...

22.04.2007

La soirée électorale d'actenses avec Le Mouv'

Dimanche soir, Celina et Francois circuleront avec Romain du Mouv' les environs de Paris pour recueillir vos réactions, coups de gueule, envies et commentaires sur la campagne présidentielle et le résultat du premier tour...

Rendez vous dès 19h sur 92.1 à Paris ! Pour toutes les fréquences du Mouv, voir : http://www.radiofrance.fr/chaines/lemouv/plusdemouv/frequ...

Bonne écoute !

17.04.2007

actenses dans Le Point et sur Yahoo!

Une interview donnée par Lionel, Fahd et David sur l'analyse des programmes des partis : première conclusions sur http://www.lepoint.fr/content/actu-politique/article?id=1... !

Et toute cette semaine, Yahoo! met en avant l'analyse des programmes des principaux candidats réalisée par l'équipe... Bravo à Alex, Fahd, Francois, Jeanne, Lionel, Marc pour ce superbe travail, et surtout à Yahoo! pour son soutien.

Rendez-vous sur http://fr.news.yahoo.com/presidentielle/, rubrique "A la une".

16.04.2007

Guide à l’usage des jeunes électeurs indécis - éducation, orientation et recherche

actenses compare les propositions phares des principaux candidats à l’élection présidentielle, sur des thèmes qui touchent plus particulièrement notre génération. L’objectif : vous aider à vous décider en toute connaissance de cause ! Premier thème, vaste programme : éducation, orientation, formation et recherche…

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27.03.2007

Fahd et le Zénith de N. Sarkozy : la complainte de l'amour

Nicolas Sarkozy tenait hier au Zénith de Paris un meeting sur les jeunes. Si le show et la machine UMP étaient à la mesure de ce haut lieu de la scène musicale, en revanche la partition jouée risque d’être d’un goût amer pour toute la jeunesse, qui ne retrouve pas de proposition concrète dans cette grande messe.

 

Car tout en ressuscitant le Pape Jean-Paul II et Martin Luther King, le candidat Sarkozy a joué avec force et conviction la « complainte de l’amour ». Vous vous demandiez quelle sera la place pour les 18-35 ans dans notre société ? Eh bien ce sera l’amour en grand, l’amour des siens, l’amour des autres, l’amour de sa mère et de la Patrie.

 

Un cœur rempli d’amour serait-il la réponse que souhaite apporter le candidat pour remédier à tous ces maux, lui qui veut aider les jeunes « à devenir des adultes accomplissant les rêves de leur jeunesse » ?

 

Le chômage des jeunes en France, tristement inégalé par nos partenaires européens, se disloquera-t-il donc sous tant d’amour ? Pourtant ce fléau social touche profondément les classes populaires et les jeunes ouvriers, pour qui ce mal les rend dépendants malgré eux de leurs parents jusque tard, et les prive de l’acte de responsabilisation qu’est l’entrée dans la vie active.

 

Cet amour se devra d’être riche, car les jeunes oublieront ainsi qu’ils devront payer des cotisations sociales élevées pour financer les retraites de leurs prédécesseurs, et le problème de la solidarité intergénérationnelle sera alors enfin résolu.

 

A défaut d’être riche, il se devra d’être durable, pour faire oublier que leur retraite à eux pourrait bien attendre l’âge de 70 ans.

 

Et cet amour sera aveugle, cela va de soi, car ainsi il rendra invisible l’impossibilité de promotion sociale dans laquelle se trouvent les milliers de jeunes qui n’ont pu, faute de capital social, culturel et financier, accéder aux bonnes écoles, aux bonnes universités, aux bons diplômes.

 

Qu’on se le dise, l’Amour entre dans la campagne présidentielle par la grande porte, et la jeunesse qui n’a pas su aimer a aujourd’hui «le devoir d’aimer son pays ». Bien sûr, cela vaut aussi pour les immigrés. Et là où Martin Luther King défendait une fraternité universelle, Nicolas Sarkozy défend une fraternité donnant-donnant.

 

Si Nicolas Sarkozy a le mérite de reconnaître aujourd’hui, et il n’est pas le seul, l’éventail des problèmes que rencontrent les jeunes, et si certains principes d’action apparaissent louables (autonomie, deuxième chance, logement, égalité des chances, plein emploi), il n’y apporte pour autant pas les réponses concrètes qu’on est en droit d’attendre de lui. Pourquoi un tel mutisme alors que les attentes des jeunes adultes sont réelles ?

Si son plan Marshall de la formation pour les jeunes se limite à un amour et une fraternité où « tout n’est qu’ordre et beauté, luxe, calme, et volupté », la jeunesse actuelle peut continuer à rêver et porter les rêves du pasteur américain.

14.02.2007

Lettre aux candidats !!!

Madame la candidate, Monsieur le candidat,

Dans moins de six mois, nous élirons un nouveau Président de la République. Il lui appartiendra d’initier les réformes plus que jamais nécessaires à notre pays.Un des enjeux majeurs du prochain quinquennat est la place que la France réserve à sa jeunesse. actenses, association dont l’objectif est de redonner des perspectives d’avenir aux jeunesgénérations, considère que le débat présidentiel constitue un rendez-vous unique pour que cette question soit abordée dans sa globalité.
Qu’est-ce qu’être jeune aujourd’hui ?
Pour la majorité des jeunes, c’est rencontrer des difficultés our trouver un emploi ou un logement, c’est connaître des inquiétudes sur ce que réservel’évolution des finances publiques et de notre système de protection sociale, c’est subir une sous représentation dans les partis politiques, les institutions et les syndicats. De ce point de vue la jeunesse doit s’entendre dans une définition large : les 18-35 ans. Ces derniers sont aujourd’hui une énération économiquement maltraitée et qui se perçoit en retour comme politiquement sacrifiée.C’est pourquoi nous vous prions, Madame la candidate, Monsieur le candidat, de prendre ubliquement position sur cette question, que l’on peut résumer par cinq enjeux majeurs, sur lesquels nous souhaitons connaître vos propositions et vos engagements :

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28.11.2006

7 ans de réflexion...

"Après sept and de vie active, 74% des jeunes sortis du système scolaire en 1998 occupent un emploi à durée indéterminée, mais la galère des non diplomés continue" selon une étude du Cereq (Centre d'Etudes et de Recherche sur les Qualifications)

 

Autrement dit, 4 jeunes sur 10 cherchent toujours un emploi stable 7 ans après leur premier emploi !

 

L'enquête réalisée à l'automne 2005 montre "l'incontournable hétérogénéïté de la jeunesse et la diversité des parcours qui en résulte". Alberto Lopez, chercheur au Cereq ajoute que 7 ans plus tard "on aurait pu penser que la page de l'insertion aurait été tourné, et bien non".

 

Bien entendu, ce sont surtout les jeunes non-diplomés qui souffrent de cette précarité. 7 ans après leur sortie du système scolaire, 52% d'entre eux sont en CDI et 22% sont au chomage quand les diplomés de 3ème cycle sont 90% à avoir rapidement trouvé un emploi stable.

 

"La clé de l'emploi, c'est le diplôme du secondaire ou du supérieur ; la clé du salaire c'est le diplôme du supérieur" résume Christian Forestier, président du Cereq.

 

Au cours de leurs 7 premières années de vie active, l'étude relève que 74% des jeunes de la génération 98 ont changé au moins une fois d'employeur. Cette mobilité externe lorsqu'elle est choisie (un cas sur deux) agit comme "une fonction de rattrapage ou d'ajustement pour le jeune en terme de salaire" celui ci ayant souvent accepté pour démarrer des conditions moins favorables.

 

Pour en savoir plus :

Sur le site actenses "les jeunes et le marché du travail"

Sur le site du Cereq

Sur le site de la Tribune

 

 

 

17.11.2006

Le tutorat, l'expérience de SFR ...

Le 15 novembre, dans le "septneuftrente" de France Inter, Stéphane Roussel, DG RH de SFR, a dressé le bilan du tutorat mis en place par SFR. Il s'agit d'un "Passeport Ingénieur Telecom", un dispositif mis en place en collaboration avec les ministères de l'Emploi, de la Cohésion sociale et de l'Education nationale. Il implique des écoles d'ingénieurs, des classes préparatoires et des lycées situés dans ou à proximité de zones urbaines sensibles. Le personnel de SFR est mis à contribution pour assurer le suivi des 140 jeunes, jusqu'à l'obtention d'un emploi. Stéphane Roussel s'est dit agréablement surpris par la motivation des salariés qui ont choisi de consacrer une partie de leur temps à cette tâche. "Nous attendions 40 tuteurs, nous en avons eu 100", a-t-il déclaré, parlant "d'accélération de la conscience collective."

Pour plus d'informations, c'est ici !

 

 

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